Samedi, matin, nous 'montons" à Paris. Taxi pour l'hôtel. arrivée, 13 heures! Surprise, le chauffeur de taxi ne connaissait pas l'hôtel. ( et pour cause .......
13h 50 , nous sommes prêts. L'oncle Henry, que ne connaissons pas, nous a donné rendez-vous dans le hall de l'hôtel. En fait d'après nos observations respectives, il s'agit d'un hôtel de passe , ou le trafic de drogue va bon train. Les gens nous regardent d'un air bizarre. Nous ne correspondons pas au profil des clients de l'endroit.
La chambre est immonde,nous hésitons à l'accepter, le odeurs et la crasse nous répugnent... Nous n'avons pas le temps de chercher autre chose, après délibération, nous restons, tant pis.........
Merci, fiston de nous avoir réservé une chambre, tu sais, nous payons , alors nous aurions pu payer un peu plus cher, ou tu aurais pu venir voir avant, car l'endroit est à cinq minutes de chez toi.
Présentations, départ pour l'hôtel de ville. L'oncle Henry nous dit que le mariage a été avancé,à 13H50, .
Nous sommes à l'heure malgré tout, même un peu en avance . Ouf nous pouvons nous détendre Malgré la distance et le trajet,nous sommes les premiers. ! !
.Une heure plus tard.....Il fait très froid. Personne n'est encore arrivé........
Quinze heures , nos pieds son anesthésiés par le froid. Les gens commencent à arriver.
Nos pieds ont une heure trente d'attente dans l'air gelé . Ils sont bleus. La mère de la mariée nous dit : " Je voulais que tout le monde soit à l'heure , alors j'ai avancé l'heure.
Con.....sse !
La mariée a une demi-heure de retard. Elle ménage ses effets ! Nous la haissons déjà ....
La noce se déroule bien.
En sortant de la mairie, séance photos.... la mariée nos dit, " c'est bientôt fin ? Ca me fatigue de sourire...."
Te connaissant déjà, je m'en doutais ma fille !
Toujours véhiculés par l'oncle Henry, nous nous rendons chez la mère de la mariée. vin d'honneur, le champagne coule à flots, il est bon . Nous offrons un petit chèque de sept cent euros aux mariés, en période de tiers provisionnel, il s'agit de notre part d'un bel effort.
Dix-neuf heures, nous nous dirigeons vers le restaurant. Une pizzéria retenue spécialement pour l'occasion.
Nous nous retrouvons à table assis auprès de l'éternel oncle Henry,et la grand-mère de la mariée qui a fait trois cent kilomètre pour la noce de sa petite fille. Elle est venue en voiture avec l'un de ses petits-fils.
Elle a deux prothèses de hanches, et marche avec difficulté, avec deux cannes .
Nous avons aussi à proximité des jeunes gens, amis des mariés, ainsi que leur petit garçon de trois ans.
Le repas se déroule bien,bonne ambiance. Nourriture un peu grasse , à la normande, je suppose.
Après le café, comme nous sommes coincés autour de la table , sans pouvoir bouger, près de la porte des toilettes, tout le monde a envie d'aller se coucher . La grand-mère, parce qu'elle est vieille et fatigué, le jeune cousin, parce qu'il doit la raccompagner, l'oncle Henry , parce que lundi il travaille, et qu'il a encore sept cent kilomètres de route demain matin. et nous même, qui sommes véhiculés par l'oncle Henry,donc tributaires de son bon vouloir.
De toute façon, nous sommas aussi fatigués, et nous prenons le train tôt demain matin.
Nous faisons donc nos adieux à tout le monde. La mariée se lève énervée, elle rouspète, dit à sa grand - mère : " tu aurais pu faire un effort !"
Elle annonce en colère à la cantonnade : " J'ai les boules, on ne quitte pas un mariage de ces heures -ci ! "
E t elle part en nous faisant la gueule.
Conclusion, le fils de mon époux a épousé , une égoiste, coléreuse, mal élevée, capricieuse.
Bonne chance Max ! J'espère que tu seras heureux!
Quant à nous, nous ne remonterons plus à Paris.